Saules...

Pourquoi pleurez-vous misère

Quand à vos pieds,

Se trouvent des fleurs en parterres.

Quelle est donc cette pitié

Qui vous pousse à pleurer

Sur les plaintes d’autrui

Quelle est donc cette sensibilité

Qui vous différencie des Buis

A la pousse lente et sûre

Et qui avec sagesse

Mais sans fruits sans mûres

Et qui jamais ne se délaissent

Se souciant guère d’autrui

Et jamais ne se laissent aller telle une mer en furie.

A de pareils sentiments

Se livrent ainsi des aimants

...Venez donc pleurez sur mon épaule.