Les Poèmes d'Anaig

24 août 2013

Le long du sentier

Sur mon chemin, les étoiles y tombent

Brillant et illuminant les ténèbres qui m’environnent

Ces étoiles me blessent parfois mais toujours m’aident

Car toujours je marche et je marcherai

Le long de ce sentier

Jamais je ne m’arrêterai

Mon coeur est si douloureux

Les fleurs embaument l’air

Et couvrent l’odeur du sang

Répandu par les pierre tranchantes

Et toutes les ronces qui ralentissent ma marche

Mais malgré mes larmes et mes souffrances

Toujours je marche, levant les yeux

Vers la lumière au loin

Jamais je ne suis seule

Et goûte la joie et l’amour

Qui fait oublier toute peine

Le long de mon sentier...

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Comment dire...

Mais comment dire ?

Quel geste ?

Quel regard ?

Quelle parole ?

Comment dire...

Que j’aime tant

Que je sais ce qu’il me coûte

Mais que cela en vaut la peine

En vérité je ne maîtrise rien.

Parfois je m’étonne

Comment tant d’amour

Peut être contenu en moi ?

Comment un océan

Peut-il être contenu dans un flacon ?

Comment dire ... mais comment le dire ?

J’Aime.

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Les espoirs enfantins

 

Les coeurs innocents souffrent

Bien que vivants, les espoirs saignent

Les adultes sont des enfants

Qui ont souffert en leur temps

Et qui ont plus ou moins oublié

L’innocence et la pureté

Aussi ils agissent mais ne savent jamais

A quel point ils peuvent faire souffrir les enfants autour d’eux

Pourtant les espoirs perdurent

Mêlés aux larmes et au sang

Ils deviennent plus forts

Armés de la pureté

Au bouclier d’innocence

La beauté en leurs yeux

La musique en leurs coeurs

Ces espoirs sont en train de conquérir le monde

Lentement mais sûrement.

Les yeux sont les miroirs de l’âme

Alors voyez en leurs yeux

Ce qu’ils ignorent

Car inconsciemment

c’est juste un peu d’espoir enfantin.

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Ils m'ont tout pris

Mes proches

Ceux que j’aime

Ma maison

Mes vêtements

Mes livres

Mes choix

Ma liberté

Mon corps

Et pourtant...

 

Ils m’ont pris mes croyances,

Ils n’auront pas ma foi.

Ils contrôlent mon esprit,

Ils n’auront pas mon âme.

Je n’ai plus rien à aimer,

Mais ils n’auront pas mon coeur.

Ils m’ont tout pris,

Et pourtant...

Il me reste tout.

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Une Goutte

 

Qu’est-ce donc ?

Pourquoi ce changement ?

Une seule goutte

Et la vie semble plus belle

Une seule goutte

Et il me semble voir plus clair

Une seule goutte

Et l’amertume disparaît

L’océan devient si doux

Une goutte change tout

La pierre fond et devient chair

Les larmes sèchent et les sourires fleurissent

Une goutte d’amour change tout

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Le Coeur a ses raisons que la Raison ne connaît point

 

L’Amour est enfant de bohème

Qui n’a jamais connu de maître

Comme au hasard par jeu

Ils envoie les sentiments aux gens

Sans forcément être réciproque

Donnant la joie et la faiblesse,

La force et la souffrance

Sans pour autant donner forcément l’espérance

D’un bonheur partagé.

Le besoin d’aimer et d’être aimé

Est humain et universel

Le coeur a ses raisons

Que la raison ne connaît point

Et ce mystère tourmente l’humanité

Car personne ne peut comprendre

Le pourquoi ou le comment

De faits si simples

Et pourtant indispensables

A toute vie humaine.

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La chanson oubliée

Un violon résonne

Et fait entendre quelque chanson oubliée

Quelque chanson d’un Temps Ancien

D’un Temps passé et lointain

Cet instrument si noble

Fait entendre quelque complainte

Quelque murmure du vent

Que j’ai pour tâche de vous raconter

Un vin nouveau

Au baptême d’un nouveau né

Le souvenir de quelque aïeul

Déjà en l’autre monde.

Le vent me fait entendre

Quelque mélodie riante

D’une famille aimante.

Entre deux saisons,

Les embruns salés

Sèchent les larmes d’amertume

Qui, emportés par le vent,

Se posent sur une toute petite tombe.

Les regards sont pensants,

Les gens soupirent,

Mais une nouvelle vie est un espoir

Pour recommencer à vivre

Car la vie ne s’arrête pas à quelques chagrins.

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Soupir d'Amour

Un petit soupir

Un soupir de rien du tout

Quelques battements de coeur

Ce coeur qui gonfle dans ma poitrine

Ce coeur qui s’étouffe et manque de place

Ce coeur qui voulant aimer

Toujours et encore plus

Grossit, grossit et grossit encore

Pour pouvoir aimer

Et qui par un soupir

Le révèle tout entier

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Amour est Glaive

Son amour est son glaive

Son terrible secret

Est sa solitude

Et son apparente indifférence

Alors que son coeur brûle

A tel point que d’y penser

Cela le torture

 

J’ai surpris dans son regard

Ce terrible secret

Car rien n’est caché éternellement

Un regard dit tant

Son sourire ment

Il parait indifférent

Regard au loin

Et étouffe ses cris du coeur

 

Quelle houle en lui crie sa douleur

Cette tempête fait rage

L’eau peut sembler tranquille

Mais un petit nuage à l’horizon le trahit

Seul un regard perçant peut le déceler

Ce cri, cette tempête

 

L’amour est enfermé

Sous un pesant silence

Je m’effraie et pense

Que pourra-t-il bien se passer

Quand il sera libéré.

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Saules

Saules...

Pourquoi pleurez-vous misère

Quand à vos pieds,

Se trouvent des fleurs en parterres.

Quelle est donc cette pitié

Qui vous pousse à pleurer

Sur les plaintes d’autrui

Quelle est donc cette sensibilité

Qui vous différencie des Buis

A la pousse lente et sûre

Et qui avec sagesse

Mais sans fruits sans mûres

Et qui jamais ne se délaissent

Se souciant guère d’autrui

Et jamais ne se laissent aller telle une mer en furie.

A de pareils sentiments

Se livrent ainsi des aimants

...Venez donc pleurez sur mon épaule.

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